- Ecole militaire d'infanterie cherchell - 1942 - 1962

LA FORMATION

L'accueil des EOR : La note d'information (Peloton 801)


Les officiers instructeurs, particulièrement choisis, alliaient à l’expérience des combats menés sur de nombreux théâtres d’opérations, le sens éducateur et pédagogique nécessaires à la formation militaire et humaine des futurs cadres du Pays. Jeunes et dynamiques, leur but était de faire acquérir à leurs élèves le sens du commandement, le goût de l’autorité et les qualités d’endurance et de souplesse, de discipline, d’allant et de maîtrise de soi qui sont les caractéristiques de l’esprit fantassin, aussi utiles dans les combats que dans l’œuvre pacificatrice.
Lorsque le jeune soldat, Corps de Troupe ou Breveté P.M.S., arrivait à Cherchell, il était immédiatement pris en main par les différents services de l’Ecole et 48 heures après son arrivée il était pleinement disponible pour l’instruction.

Incorporation, affectation dans les Compagnies, habillement, visite médicale

                        

Prêts pour la visite médicale En attente de piqûre


Pendant une première phase, et selon un programme approprié, l’E.O.R. perfectionnait son instruction individuelle au cours d’une série d’exercices de combat menés jusqu’à l’échelon du groupe, acquerrait ou découvrait la valeur de la discipline, le goût de l’action et de l’effort, s’initiait à l’entraînement physique militaire (parcours du combattant, combat rapproché) en un mot devenait un exécutant parfait. Des cours de Topographie, Armement, Transmissions et Génie complétaient cette formation sur le plan théorique. Chaque semaine étaient effectués de nombreux tirs aux armes individuelles ou collectives de la Section. Des exercices exigeant des efforts prolongés étaient faits de jour et de nuit dans des conditions de difficulté croissante. Cette première phase était sanctionnée par un examen éliminatoire.

Tirs aux armes individuelles et collectives


Tir à la MAT 49

Promotion "Koufra" 10° Cie 6°Section

Tir au FM 24-29

Peloton 604 EOR Cousin et Bidaut

Peloton 105 FM en batterie Peloton 105 La pièce FM

Peloton 102 Cie 2e sect Horen Régis au FM, Moustardier Philippe

Tir à la mitrailleuse de 30

Debout Hontebeyrie, près du canon Dupont

Tir à la mitrailleuse 12,7

Peloton 604 EOR Tigreat,Bidaut,Cousin Peloton 702 Chamarat, Chautemps et Bertrand

Peloton 803

Peloton 105 Mitrailleuse de 30

Peloton 106 Cours de tir mitrailleuse de 30


Les élèves admis à la deuxième phase abordaient l’apprentissage tactique de leur futur rôle de chef de section tout en poursuivant leur formation instructeur. À partir de 1959 cette période de 7 à 8 semaines se déroulait dans les fermes, extensions de l’École, ce qui permettait de faire l’apprentissage de la vie d’une unité en campagne. Au cours d’exercices menés en vraie grandeur et sur des terrains variés, l’EOR se familiarisait avec les différentes formes d’activités : sorties de nuit, mises en place de bouclages, patrouilles, embuscades, combats à tirs réels,, exercices combinés Infanterie-Blindés, nomadisation de plusieurs jours avec le travail en poste ou au bivouac. Les cours théoriques interarmes (Arme Blindée-Cavalerie, Artillerie, Train, Appui aérien) étaient mis en pratique, et le futur Chef de Section apprenait à connaître les appuis à demander et recevoir des autres Armes et les règles à appliquer pour en obtenir le meilleur rendement. Cette période était menée sur un rythme intensif : tirs au mortier de 60, à l’arme automatique 52, sorties de synthèses. Pour les volontaires : tests parachutistes. Cette période se terminait par le rallye du chef de section.

Coopération Infanterie-Arme Blindée Cavalerie



Peloton 16

6 et 7 août 1954:manoeuvre avec un escadron du 5° Régiment de Chasseurs d'Afrique : Chars super Sherman

promotion"Koufra" Le peloton blindé

Le capitaine Chapuis

Sur le Chaffee:tir canon

Peloton 106 Rencontre avec l'ABC

Au cours de la troisième phase, l’EOR s’initiait aux techniques d’emploi des différents matériels lourds, canons sans recul et mortiers et effectuait des tirs à toutes ces armes. Ces séances sur le terrain alternaient avec des cours sur la formation du chef, le renseignement, ou le rôle de l’instructeur. L’examen de fin de stage sanctionnait l’aptitude de l’élève comme instructeur et Chef de section de combat. L’EOR mettait ensuite en pratique ses facultés de commandement au cours d’exercices particuliers : héliportage, attaque de blockhaus, etc

Utilisation des armes lourdes


Tir au canon 75 SR

Peloton 702. Oued El Hachem, Chamarat au 75

Tir au canon 106 SR

Promotion 001 avec l'adjudant Khalfa

Chargement du 106 sans recul

Peloton 204 Canon 106 SR monté sur jeep

Tir au mortier de 60 : stage 202 10ème Cie 8ème section

Tir au mortier:à la visée :EOR Sabatier

Peloton 106 Préparation de tir au mortier

Héliportage

Stage 202 10°Cie 8°section Cours de topographie

Lance Roquette Anti Char

Cours de génie

Parcours du combattant

Passage de l'échelle de corde

La poutre, une échelle pour monter, rien pour descendre

Passage en drapeau

Passage du mur

Survol de l'obstacle

Un voyage d’études de trois jours, dans la région agricole ou industrielle algéroise clôturait le cycle d’information. Ainsi, malgré la brièveté du stage le jeune Officier de Réserve était physiquement et moralement apte à assumer le commandement d’une section.


EXEMPLES DE PROGRAMMES DE FORMATION


1. Peloton EOR 16

Programme de formation du 10 mai au 23 octobre 1954
Note d’information pour les E.O.R. provenant des
Corps de Troupe

Le stage sera divisé en cinq périodes et comportera deux examens :

1ère période : du 10 mai au 24 mai 1954 :

Période de révision et de vérification des connaissances acquises pendant votre séjour dans les Corps de Troupes. L’instruction donnée portera sur du « déjà vu » ; du moins vous en aurez l’impression. Cette période sera marquée par l’accent « rôle de l’instructeur »

2ème période : du 24 mai au 14 juin :

Portera sur le rôle des Chef d’équipe G.V. Chef de pièce F.M. Chef de pièce L.R.A.C. Verra le début de la formation instructeur. A l’issue de cette période aura lieu l'examen des connaissances militaires.

3ème période : du 14 juin au 19 juillet :

Portera sur le rôle du chef de section G.V.

4ème période : du 19 juillet au 23 septembre :

Instruction des spécialités (G.V., mortiers mitrailleuses, D.C.A., D.C.B., C.C.T., transmissions) pour laquelle vous serez répartis en différents groupes. Continuation de la formation instructeur.A l’issue de cette période : examen de fin de stage

5ème période : du 1er octobre au 21 octobre :

Sera réservée à : Un complément d’instruction pour combler les lacunes constatées à l’examen,des exercices interarmes. A la fin de cette période le Ministère donnera les résultats de l’examen.Le choix des garnisons s’opérera alors d’après l’ordre de
classement. Certaines places (parachutistes, légion étrangère, colonies) sont réservées pour ceux qui en exprimeront le désir.

EXAMENS

1.Examen de connaissances militaires du 24 au 27 juin 1954 :

Portera sur tout ce qui aura été vu depuis votre arrivée à l’Ecole. Toute note inférieure à 12 entraîne l’exclusion du stage et le renvoi sur un corps de troupe. A l’issue de cet examen, une courte permission, valable pour l’Algérie uniquement, sera accordée à ceux qui en exprimeront le désir.


2.Examen de fin de stage du 24 au 30 septembre 1954 :

Portera sur l’ensemble du programme. Les notes des interrogations écrites subies en cours de stage entreront dans le décompte. En général une moyenne d’examen supérieure à 14,5 entraîne une nomination au grade de sous-lieutenant, une moyenne inférieure à 12 maintient au grade de sergent.Les autres sont nommés aspirants.
Permission de fin de stage : du 23 octobre au 2 novembre : ce sera la détente dans vos familles, avant de rejoindre les garnisons que vous aurez choisies et où vous mettrez en pratique les connaissances acquises à l’Ecole en vous souvenant alors que votre instruction n’est pas terminée et qu’il vous
faudra la poursuivre et la compléter.

A CHERCHELL LE 1er mai 1954 Le Chef de Bataillon JEZEQUEL Commandant le Groupement.

2. Peloton 801 septembre 1957-février 1958

Formation (Une expérience vécue)

Notre programme, très complet, trop au gré de certains !se partageait entre un certain nombre de matières pour lesquelles nous bénéficiions de l’enseignement d’instructeurs spécialisés,officiers et sous-officiers relégués dans les obscurs services de l’École, comme de vieux costumes dans la garde-robe d’un théâtre fermé, que nous allions écouter dans les diverses salles,de cours réservées à cet effet aux quatre coins de l'École. Un capitaine allait nous vanter les mérites de la pelle, “la meilleure arme du fantassin” dans l’organisation du terrain, tandis que ses adjoints nous initieraient au maniement délicat des pétards de dynamite ou des rouleaux de fil barbelé. Un autre nous révélerait la nécessité de la coordination entre les différentes armes,les secrets du binôme “Infanterie/Chars” ou les conditions de l’appui aérien. Un sergent-chef, ennuyeux comme mandarin de la Sorbonne, inonderait nos cahiers de notes d’un flot de renseignements techniques concernant les différents appareils de transmission en usage dans l’Armée (2), depuis les surplus américains jusqu’aux petits walkies-talkies, dernier cri de la technique française d’alors, quand il ne nous accablerait pas des subtilités du code officiel de procédure militaire qui exigeait qu’on réapprenne l’alphabet (Alpha, Bravo, Charlie, Delta...), un alphabet anglophone imposé par des spécialistes américains de l’O.T.A.N. L'armement ne devait pas être négligé, bien sûr, et les deux sous-lieutenants de réserve chargés de nous révéler les règles du tir et les mystères du F.M. BAR, du fusil Garant ou du pistolet Colt allaient avoir fort à faire, d’autant que leur autorité n’étant pas assise sur un respect absolu de l’autorité militaire, nombre d’entre nous étaient portés à les chahuter. Fraîchement promus,ils étaient affectés à la compagnie pour la durée d’un stage E.O.R. Choisis parmi les plus brillants lauréats de la promotion que nous remplacions, ils étaient assez dissemblables: le premier, avec son grand corps nonchalant, son long cou maigre et son allure de poulet déplumé était un mollasson sans conviction dont nous cessâmes bien vite de suivre les leçons. Il avait sa cour de plaisantins et de lèche-bottes avec lesquels il prolongeait les minutes de pause et quand les premiers le chahutaient, il ne savait qu’élever la voix en rougissant, sans parvenir à rétablir un ordre que lui-même ne souhaitait peut-être pas. Son homologue, lui, qui avait fait “Sciences-Po”, était plus froid et plus distant. Il s’acquittait consciencieusement de ses devoirs d’instructeur et n’obtenait —ni ne recherchait d'ailleurs— la contraignante popularité qui accablait son homologue trop nonchalant. Complémentaires, ils nous firent sans trop de douleur avaler le programme imposé. À l’armurerie centrale, sur laquelle régnait un vieil adjudant pittoresque, avec ses joues burinées, ses chicots jaunis par le tabac, son pantalon tirebouchonnant et son français aussi approximatif qu’imagé, qu’on sortait quelquefois pour compléter notre instruction, on nous mettrait au contact des armes d’appui, du 75 sans recul à un petit char Patton dont nous avions parfois la disposition, en passant par les mitrailleuses de 30 et de 12,7, le canon de 105 et le mortier de 120. Ces armes, nous devions apprendre à les utiliser au cours des séances d’Instruction du Tir et les exercices de tir réel devaient être nombreux, aussi bien aux champs de tir de Rocher Rouge ou de l'Oued El Hachem qu’en pleine nature, dans la zone interdite. Tir de précision ou tir instinctif, tir à la grenade ou tir au canon, nous devions avoir tout expérimenté. Il nous fallait encore apprendre à nous servir des explosifs les plus divers, de la vieille mélinite au plastic des temps modernes, à poser des mines et des barbelés de toutes sortes, à creuser des tranchées, à “organiser le terrain”... à gagner la Guerre de 14 ou la Bataille du Rail! Personnellement, je n’avais goût que pour la topographie, la lecture d’une carte ou d’une photographie aérienne comptant parmi les rares activités qui ne fussent pas intrinsèquement militaires. Mais il n’en fallait pas moins apprendre à se reconnaître dans le labyrinthe d’un règlement où tout avait été prévu dans les moindres détails, depuis la composition d’un peloton d’exécution jusqu’aux caractéristiques du haricot des Indes*, variété non comestible dont la description occupait une bonne page, en passant par les différentes punitions susceptibles d’être infligées par chaque catégorie de gradés. Service dans l’Armée (discipline générale, service intérieur, service de garnison, manoeuvre de l’infanterie), ordre serré, service en campagne... rien ne devait nous être étranger. Le gros morceau, c’était le “Combat”. Avec nos chefs de section, nous devions d’abord réviser l’instruction individuelle du combattant —ce qui n’était pas inutile aux “P.M.S.”— avant de nous attaquer à l’instruction du chef de groupe puis à celle du chef de section, titre auquel nous prétendions tous, à des degrés divers. Pour nous permettre de remplir efficacement notre rôle, les séances d’E.P.M. (3) devaient par ailleurs nous forger des muscles d’acier et une résistance physique à toute épreuve. C’était l’affaire d’un adjudant et de sergents que nous ne vîmes pratiquement jamais qu’en survêtement de sport et trop souvent de dos, au cours des cross échevelés dans lesquels ils nous entraînaient, à notre corps défendant, sur les escarpements environnants. On n’avait pas oublié, que nous étions également destinés à devenir à l’occasion des instructeurs. Aussi avait-on prévu des cours pour nous enseigner...à enseigner. Ce n’était pas très compliqué. Le Haut Commandement, comme toujours plein de sollicitude, avait fait éditer à notre intention des fiches didactiques plutôt bien conçues qu’il était recommandé de suivre à la lettre, sans faire preuve d’imagination, celle-ci restant l’exclusivité des officiers supérieurs. Restait à nous armer moralement: c’était là le rôle des officiers chargés des cours de “sociologie musulmane” qui profitait de ce prétexte pour tenter de nous mettre délibérément mais insidieusement en condition. Ces cours devaient d’ailleurs être complétés par des conférences du Bureau d’Action psychologique qui avançait, lui, à visage découvert et allait nous déléguer l’un de ses plus mystiques et de ses plus fougueux orateurs: le commandant C… A l’issue de nos cinq mois de stage, après consultation de notre “note d’aptitude” (la “cote d’amour”) et de nos résultats aux interrogations et à l’examen final, nous devions recevoir notre Brevet de Chef de Section (B.C.S.) ou, à défaut, le Certificat d'Aptitude au grade de Sergent (C.A.2). Nous n’envisagions pas alors de retourner dans un corps de troupe, deuxième classe comme devant, pour ne pas avoir su faire preuve de nos qualités de chef. En attendant, il nous fallait subir revue sur revue: revue de paquetage, revue d'armes, revue de chambre, revue de chaussures (“—Manquent deux clous à la semelle; faites-moi un rapport!”...) et jouer au petit soldat sous la pluie qui transformait le sol en bourbier et les sous-bois en cabines de douches. On bondissait de buisson en buisson en jetant des grenades à plâtre, on rampait sur les feuilles pourries, sous le tir virtuel des balles à blanc... Chaque matin, engoncés dans nos imperméables de toile caoutchoutée vert-olive, le casque s’égouttant sur le nez et dans le cou, nous montions vers le fameux “Plateau Sud”, théâtre de nos exploits, auquel on accédait après une montée à pied d’une bonne demi-heure qui avait pour effet de tremper de sueur ce que la pluie avait épargné. Mais de là-haut, quand les nuages ayant vidé leurs derniers arrosoirs acceptaient de glisser au large pour quelque temps, la vue était magnifique. À nous couper le souffle... si l’ascension ne l’avait déjà fait! La mer, immense et bleue, sous un profond azur lavé à neuf. La petite ville blanche, miroitante au soleil retrouvé. Le port, anodin et tranquille, avec sa courte jetée, son petit phallus de phare crépi de blanc, ses barques minuscules et colorées... A gauche, une presqu’île dénudée s’avançait timidement vers le nord. C’était Rocher Rouge où nous disposions d’un champ de tir aménagé. Au-delà, la masse bleutée des djebels côtiers. A droite, quelques pins, des ruines romaines, aux tons rougeâtres, la silhouette massive du Chenoua… Mais c’était le “Plateau Sud” qui nous attendait, protégé par une compagnie de fantassins cantonnée dans une ferme qui marquait pour nous la limite du terrain d’exercice. Au-delà commençait la forêt Affaïne, zone interdite dont on avait extrait la population, regroupée dans des huttes de roseaux accrochées à flanc de colline à la sortie de Cherchell, et où s’enfonçait jusqu’à Miliana une route alors peu sûre et peu fréquentée. 2/ SCR 300 -ANGRC 9 -TRPP 8 -ER 38... 3/ Education physique Militaire
*Voir ci-dessous
Jean Mourot SOUS LES DRAPEAUX DE DEUX RÉPUBLIQUES (Extrait de À Cherchell avec ceux de la 803)


Les haricots de provenance exotique sont admis, à l’exception toutefois des haricots non comestibles et nocifs, tels que deux du Pérou, des Indes (espèces de Birmanie, de Java, etc.). En particulier, en ce qui concerne les haricots des Indes, les moyens de reconnaître leur présence dans un lot de cette denrée sont indiqués ci-après : Caractères extérieurs des haricots des Indes. Les fèves ou haricots des Indes offrent un mélange de teintes diverses ; on en distingue souvent une quinzaine dans un même échantillon. La plupart des graines sont uniformément colorées ; un certain nombre présente des stries blanches sur fond noir ou violacé, ou des stries noires ou violacées sur fond plus clair et de teinte variable.D’autres sont même entièrement blanches. Quelle que soit la couleur, ces graines mesurent en moyenne 15 millimètres de long sur 10 millimètres de large, presque toutes sont plus aplaties que les variétés des haricots vulgaires et, contrairement à ce que l’on observe dans ces dernières, la côte de l’ombilic est presque rectiligne. Un caractère important consiste en ce que l’une des moitiés ou extrémités est plus large que l’autre, la plus étroite est celle qui loge la radicule embryonnaire. La moitié la plus large, au lieu d’être régulièrement convexe sur le côté opposé à l’ombilic, se montre ordinairement plus ou moins tronquée. La forme de la graine ressemble alors quelque peu à celle d’un triangle scalène. Ce caractère est d’autant plus apparent que la graine est plus aplatie. En tout cas, lorsqu’il cesse d’être apparent, la différence de largeur des deux moitiés de la graine reste toujours reconnaissable dans la plupart des semences indiennes. Tous ces caractères se rapportent aussi bien aux haricots de Java qu’à ceux de Birmanie. Ces derniers colorés ou non sont de forme globuleuse et les haricots blancs ont une nuance de vieil ivoire.
RÈGLEMENT DU SERVICE DANS L’ARMÉE 3e PARTIE – SERVICE DE GARNISON